• Bonsoir,

     

    ça , c'était ce matin au bois, dans ma forêt, avec un accent d'éternité que distillent les rayons et les ombres , comme dirait   Victor Hugo....

    Bonne lecture , avec un rayon  de lune au coin de vos rêves ...

    Gemme25


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  • Bonsoir,

    Je vous présente mon tout dernier texte ce soir.

    Les lunaisons se suivent ,

    Les jours pollinisent les souvenirs

    le temps devient une illusion au fil des métamorphoses

    et ta sensibilité devient un monde.

    Bonne lecture...

    Gemme 25


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  • Bonsoir  à toutes et à tous,

    Cette année qui commence , amène son flot de rares aventures intérieures, comme en témoigne ce nouveau texte, riche en allusions et alluvions propices à de surprenantes germinations , trouvant  ici leurs inflexions orientées vers l'azur des pensées et des souhaits premiers...Nombres premiers composant une suite hasardeuse et fragile que des intelligences d'ailleurs sauront transcrire en invitations généreuses...

    Gemme 25

    20/01/2019


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  • Bonsoir,

    Je viens de trouver cette nouvelle sur Google qui nous rappelle qu'aujourd'hui c'est le 44 ° anniversaire du premier message que le radiotéléscope Arecibo envoya dans l'univers , porteur de plusieurs caractérisiques pouvant témoigner de notre existence.

    je vous invite aussi à lire le texte que j'ai écrit sur Arecibo sur le site '" L'Orée des Rêves" . Arecibo et son message comme une bouteille à la mer , mais ici la mer c'est l'infini....

     

    Bonne lecture et bon voyage pour l'onde porteuse qui est déjà à 44 années lumières de nous maintenant....
    Gemme

     

      : Arecibo
    Publié par mercier le 17-11-2013 16:34:26 ( 402 lectures ) Articles du même auteur



    Des lignes de force
    Surprennent la buée d'un murmure,
    Et fondent une cité parmi les étoiles.

    Tu ignores que la marée de l'automne,
    Invisible nuée,
    Esquissait depuis longtemps
    De prometteuses arabesques
    Que scrute ta pupille
    Quand elle regarde Cassiopée.


    Les équations de minuit
    Virevoltent sur le clavier d'une fleur de Népal
    Que mille oiseaux,
    Avant de migrer vers les mondes lointains,
    Décorent d'amnésie et de lierre.


    Ta tunique d'aube
    Se pare de souvenirs subtils
    Que tu distilles au larges d'océans en exil.

    Un lézard numérique
    Code en la mineur tes gestes
    Projetés sur le poitrail fécond
    Des chimères Abyssines.

    Tu apprends la langue des éphémères
    Que l'octave des ressacs épelle
    Sur les rochers d'un satellite bleu-roi
    Déclarant ouvert l'horizon .

    Arrivées en trains rapides ,
    Les ondes minérales
    Gravent sur le terminal de paisibles végétaux
    Des mantras mandarines,
    Que d'incrédules iguanes,
    Accoudées au portail de l'aube,
    Récitent en devisant.

    Le guérisseur des paons
    S'infiltre en lacustres soupirs
    Et sculpte en trois brins d'aubépine
    La courbe vibrante d'un ciel tardif,
    Découvert par des jets sans sillage.

    Jamais vu, jamais pris,
    L'insecte de béryl,
    Que profile ton stylet,
    Frissonne encore sur l'aire pourpre
    D'un sable écrivain composant
    La genèse d'un songe odorant.


    Alors,
    La saison des pluies,
    Attentive magicienne,
    décala son cours vers les golfes miniatures
    Où les vagues émeraudes,
    Recouvrent encore
    La demeure des elfes balbutiants...



    17 Novembre 2013

       
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